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Affichage des articles du mars, 2025

A QUESTION OF WAVE # 063 - La musique quotidienne de notre temps

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KRAFTWERK - Trans-Europe Express - 1977 Fin des années 1960, alors qu’ils s’instruisent à la Robert Schumann Hochschule de Düsseldorf, Florian Schneider et Ralf Hütter (le premier étudie la flûte traversière et joue dans des formations jazz, le second approfondit le piano classique et l’orgue électrique et fait partie du groupe amateur The Phantom) discutent improvisation, électronique, musique nouvelle et se mêlent au courant musical et artistique expérimental qui émerge alors en Allemagne – qualifié ironiquement de krautrock (en référence au chou émincé fermenté de la choucroute) par la presse britannique.

A QUESTION OF SOUND # 047 - Tijuana, congas et mescaline

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  SANTANA - Abraxas - 1970 Santana doit beaucoup au Festival de Woodstock, point culminant de la contre-culture hippie des années 1960, qui le fait connaître à une foule de 450.000  chevelus dépenaillés, boueux et insomniaques et à Bill Graham, qui impose aux organisateurs, désireux d’engager Grateful Dead et Jefferson Airplane, un groupe inconnu, qui n’a quasi pas joué sur la côte Est et n’a de plus encore sorti aucun album. A San Francisco, Graham est celui qui donne corps au mouvement psychédélique, investissant, en 1965, le Fillmore Auditorium, une ancienne patinoire dans le quartier noir, redécorée, équipée pour le son et la lumière, où il invite autant Frank Zappa & The Mothers of Invention et Jimi Hendrix que le poète beat Allen Ginsberg – trois ans plus tard il ouvre le Fillmore East, à New York et s’impose comme un intermédiaire obligé.

A QUESTION OF CREATION # 014 - François Couvreur, Liégeois d’adoption et fier de l’être

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FRANÇOIS COUVREUR - Compositeur et interprète Je m’appelle François Couvreur. Je suis compositeur, guitariste et musicien. Je suis né à Court-Saint-Etienne, dans le Brabant Wallon. Je cache un peu mes origines parce que je vis à Liège et je suis très fier d’être Liégeois aujourd’hui. J’ai étudié à Liège et j’y fais ma vie aujourd’hui. Je suis le coordinateur artistique de l’ensemble Hopper ; j’enseigne la guitare aux enfants à l’académie OVA ; la composition, l’orchestration et la musique de chambre au Conservatoire de Liège.  

CD-TIP # 002 - The Cure - Songs of a Lost World

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  THE CURE - Songs of a Lost World - 2024 Avril 1973 : première apparition sur scène des futurs fondateurs de The Cure, sous le nom d’Obelisk, à l’occasion de la fin d’année à la Notre Dame Middle School à Crawley ; Robert Smith joue du piano, Michael Dempsey et Marc Ceccagno de la guitare, Alan Hill de la basse et Lol Tolhurst est aux percussions.

A QUESTION OF WAVE # 058 - Susan, Christine et la maison du bonheur

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SIOUXSIE AND THE BANSHEES - Kaleidoscope - 1980 Les artistes et leurs œuvres ont des impacts insoupçonnés sur la marche du monde – enfin, le plus souvent, sur celle de quelques-unes des fourmis qui le peuplent. Ainsi, en 1979, quand elle déménage à Londres, une des motivations qui guident Annik Honoré est de jouir pleinement de sa passion pour Siouxsie and The Banshees, qu’elle suit près de 70 fois sur scène. Née à Mons, installée à Bruxelles à 20 ans, toujours en route vers Londres, mais aussi Paris ou Amsterdam, pour voir des concerts, journaliste pour En Attendant, fondatrice, avec Michel Duval en 1980, des Disques du Crépuscule (et même, plus tard, tenancière d’Interférences, la « brasserie cosmopolite » du label, que je fréquente régulièrement mi-1980 rue de la Tête d'Or, à la Grand Place de Bruxelles), Annik Honoré tombe sous l’emprise d’Unknown Pleasures, premier album de Joy Division, dont elle rencontre Ian Curtis pour une interview le 24 août 1979 : quatre heures, le cour...

A QUESTION OF SOUND # 046 - Vishnu, la méditation et l’osmose

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  MAHAVISHNU ORCHESTRA - The Inner Mounting Flame - 1971 « Il y a vers la fin de la neuvième symphonie [de Beethoven] un quartet de voix tout à fait sublime et, lorsque j’ai écouté ce passage à l’âge de cinq ans, cela a provoqué en moi une réaction physique et pas uniquement émotionnelle. Je ne comprenais pas réellement ce qui était en train de se passer, mais cet événement a généré sans nul doute mon envie de devenir musicien. Comment après cela suis-je tombé dans le jazz, c’est difficile à dire ! Il y a selon moi, en tout individu, une voie toute tracée, un chemin de vie prédéfini qu’en définitive je n’ai fait que suivre. Mon frère aîné m’a fait découvrir le Mississippi Blues ou encore Django Reinhardt et, un jour, je suis tombé sur l’album de Miles Davis en compagnie de Gil Evans (Miles Ahead) et là, j’ai su que c’était ma voie. En une seule musique, Miles avait intégré des éléments comme le blues, l’influence hispanique, tant de richesses et de nouveautés que cela générait un s...