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Affichage des articles du octobre, 2021

A QUESTION OF WAVE # 063 - La musique quotidienne de notre temps

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KRAFTWERK - Trans-Europe Express - 1977 Fin des années 1960, alors qu’ils s’instruisent à la Robert Schumann Hochschule de Düsseldorf, Florian Schneider et Ralf Hütter (le premier étudie la flûte traversière et joue dans des formations jazz, le second approfondit le piano classique et l’orgue électrique et fait partie du groupe amateur The Phantom) discutent improvisation, électronique, musique nouvelle et se mêlent au courant musical et artistique expérimental qui émerge alors en Allemagne – qualifié ironiquement de krautrock (en référence au chou émincé fermenté de la choucroute) par la presse britannique.

A QUESTION OF WAVE # 019 - Pourquoi les Residents haïssent les Beatles

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RESIDENTS - Commercial Album - 1980 Les seuls noms que l’on connaisse avec certitude sont ceux de Homer Flynn, Hardy Fox, John Kennedy et Jay Clem, tous de la Cryptic Corporation, qui produit les Residents : la plupart des morceaux sont déposés à la Broadcast Music, Inc. (la société américaine des droits musicaux) sous les noms de Fox et Flynn, qu’on soupçonne en conséquence d’appartenir au noyau central du collectif – d’ailleurs la voix de Homer Flynn ressemble furieusement  à celle qu’on entend sur la plupart des disques du groupe.

A QUESTION OF LISTENING # 008 – La bistabilité n’est pas une performance sexuelle

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  AMBIGUÏTE, ILLUSIONS SONORES ET MUSIQUE - Illusion et perception, comment s’organisent les sons ? Notre perception du monde est constamment filtrée : le cerveau interprète, corrige et complète (en fonction des probabilités qu’il estime de rencontrer tel ou tel stimulus dans tel ou tel environnement) ce que nos sens lui transmettent ; sans arrêt, il amplifie, met à l’arrière-plan, « nettoie » le paysage sensoriel, sélectionne et réordonne les stimulations que nous rencontrons dans chaque situation, de façon à concentrer notre attention sur l’information pertinente. C’est ainsi que, dans le brouhaha de conversations d’un restaurant, nous isolons sans mal celle à laquelle nous participons et restons capables, dans le même temps, de repérer, dans le bruit ambiant, une voix familière ou l’énonciation de notre nom ou de notre prénom : c’est l’effet cocktail.