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Affichage des articles du avril, 2023

A QUESTION OF WAVE # 063 - La musique quotidienne de notre temps

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KRAFTWERK - Trans-Europe Express - 1977 Fin des années 1960, alors qu’ils s’instruisent à la Robert Schumann Hochschule de Düsseldorf, Florian Schneider et Ralf Hütter (le premier étudie la flûte traversière et joue dans des formations jazz, le second approfondit le piano classique et l’orgue électrique et fait partie du groupe amateur The Phantom) discutent improvisation, électronique, musique nouvelle et se mêlent au courant musical et artistique expérimental qui émerge alors en Allemagne – qualifié ironiquement de krautrock (en référence au chou émincé fermenté de la choucroute) par la presse britannique.

A QUESTION OF WAVE # 038 - Des mecs lents qui essaient de séduire une fille

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  GRUPPO SPORTIVO - 10 Mistakes - 1977 Sa critique alterne le chaud et le froid, comme souvent quand il rend compte sur le moment d’un concert (et peut-être plus encore d’un festival) et je ne partage que partiellement l’avis de Bert Bertrand, publié dans le Télémoustique, qui parle de la prestation du groupe originaire de La Haye au Torhout-Werchter Festival, le 9 juillet 1978 (la formule initiale est un doublé sur un week-end dans deux petites villes flamandes, l’une près de la côte, l’autre au nord de Louvain) : « Lorsque Gruppo Sportivo monte sur la scène, ils reçoivent un accueil plus qu'enthousiaste du public, que les Gruppettos entretiennent avec beaucoup de chaleur et de professionnalisme en parlant néerlandais entre les morceaux. Mais fréquemment, elles dépassent les limites de la vulgarité. Gruppo Sportivo déborde d'idées et dénonce en les parodiant beaucoup de clichés de la pop music des vingt dernières années, mais leur image risque de devenir très vite stéréotypée ...

A QUESTION OF LISTENING # 026 - La musique, couteau suisse thérapeutique

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  LA MUSIQUE COMME OUTIL THERAPEUTIQUE - Comment la musique aide-t-elle à guérir ? La musique stimule donc le fonctionnement cognitif : les compétences activées pour son traitement sont transférées aux compétences non musicales équivalentes et l’interaction de ces effets profite à l’activité cérébrale globale – de là l’idée d’utiliser la musique pour stimuler le fonctionnement cérébral touché par une pathologie. Si, depuis Pythagore, on se sert de la musique comme outil thérapeutique, c’est le plus souvent de façon empirique, sans modèle théorique et validation expérimentale calibrés selon des critères scientifiques (randomisation de l’échantillon, évaluation en aveugle, groupe contrôle…). Mais de plus en plus d’études montrent une exploitation bénéfique de ces liens entre composantes musicales et compétences mentales pour la réhabilitation de certaines fonctions (comportementales, neurologiques, sensorielles, motrices…), en plus de l’impact positif, sur l’humeur et la cognition, d...

A QUESTION OF SOUND # 031 - Catalyse et mini-vague

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ÂME SON - Catalyse - 1970 Batteur nourri au yé-yé (Françoise Hardy, Jacques Dutronc) et au rock ‘n’ roll (Vince Taylor, les Shadows) – mais aussi à Johnny Halliday et Ray Charles), Marc Blanc vit son déclic pour l’instrument devant Ringo Starr, dans A Hard Day’s Night, le film des Beatles, assis à la batterie pour If I Fell In Love With You : il monte alors, avec des copains de lycée (le guitariste Bernard Lavialle, le guitariste / chanteur Bernard Stizi et le bassiste Patrick Fontaine ), Les Primitiv’s et écume les petits clubs parisiens (et la Corse), avant d’aller mettre son nez à Londres, où il découvre l’avant-garde anglaise et, en particulier, Soft Machine – point de départ de son nouveau groupe Expression (Stizi s’en est allé ), avec lequel il tâtonne dans une musique expérimentale.