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Affichage des articles du septembre, 2021

A QUESTION OF WAVE # 063 - La musique quotidienne de notre temps

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KRAFTWERK - Trans-Europe Express - 1977 Fin des années 1960, alors qu’ils s’instruisent à la Robert Schumann Hochschule de Düsseldorf, Florian Schneider et Ralf Hütter (le premier étudie la flûte traversière et joue dans des formations jazz, le second approfondit le piano classique et l’orgue électrique et fait partie du groupe amateur The Phantom) discutent improvisation, électronique, musique nouvelle et se mêlent au courant musical et artistique expérimental qui émerge alors en Allemagne – qualifié ironiquement de krautrock (en référence au chou émincé fermenté de la choucroute) par la presse britannique.

A QUESTION OF SOUND # 012 - 12 futurs entassés dans une seule chanson

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ROXY MUSIC - Roxy Music - 1972 Quand Bryan Ferry, qui, au tournant 60/70, trouve la scène musicale londonienne trop psychédélique et plutôt barbante et se fait – poliment – refuser en remplacement de Greg Lake, en partance de chez King Crimson, quand Bryan Ferry donc, se voit – gentiment – adoubé par Robert Fripp et Peter Sinfield qui, s’ils ne le retiennent pas, le recommandent auprès de leur label EG Records , il recrute rapidement, via les petites annonces du Melody Maker, un claviériste et un saxophoniste, tous deux imprégnés, comme lui, des volutes de l’école d’arts – eux à Winchester, lui à Newcastle.

A QUESTION OF LISTENING # 007 - C’est pas parce que t’es aveugle qu’il faut dépasser les borgnes

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  MUSIQUE ET CECITE - Faut-il se crever les yeux pour devenir un bon musicien ? Quand on évoque cécité et musique, on a souvent en tête que le cerveau de l’aveugle, libre d’informations visuelles, en profite pour se consacrer pleinement à l’univers sonore : ce n’est pas faux, mais il ne faudrait pas en conclure pour autant que la musique devient tout à coup un jeu d’enfant pour ceux qui vivent dans le noir.

A QUESTION OF SOUND # 011 - I’m going home… en hélicoptère

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  TEN YEARS AFTER - Watt - 1970 Un jour que je fouille les bacs chez Cado Radio (le disquaire du centre-ville au sac en épais plastique psychédélique orange et brun, avec poignée noire clipsable, le disquaire qui fait sa réclame dans les cinémas de Bruxelles sur le Concerto pour piano n° 1 de Tchaikovsky), je tombe sur quelques LPs, bradés mais pratiquement nus dans une simple enveloppe blanche. Et je m’interroge : comment égare-t-on la pochette, cartonnée, rigide et souvent double, d’un peu plus de 30 cm, d’un vinyle ?