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Affichage des articles du octobre, 2022

A QUESTION OF LISTENING # 054 - L’IA, un perroquet stochastique ?

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  INTELLIGENCE ET ARTIFICE - Entre l’IA et le cerveau du musicien, lequel dirige l’autre ? Depuis qu’elle est sortie de l’impasse des systèmes experts et qu’elle s’appuie sur l’apprentissage supervisé à partir d’imposantes quantités de données – que notre comportement dans l’ère numérique nourrit goulûment –, l’intelligence artificielle s’insinue rapidement dans de nombreux domaines de l’activité humaine (la santé, la finance, les transports, l’éducation…), de même qu’elle s’immisce à toute vitesse dans l’art et bouleverse les pratiques créatives.

A QUESTION OF LISTENING # 020 - Il se produit toujours quelque chose qui émet un son

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MUSIQUE ET LE SILENCE - Comment le silence fait-il la musique (et le bonheur) ?  Définir le silence, c’est une tâche de bavard. Dans la vie, le silence, c’est le fait de ne pas parler, de se taire ; dans la mort, c’est ce qui dure une minute – celle où on rend hommage – il implique alors aussi l’immobilité ; précieux, on le dit d’or, quand la parole serait d’argent ; il est propice au passage des anges et, pour ceux qui sont loin d’en être, il est leur droit (quand d’autres, avec des soutanes, en font leur règle), celui de l’accusé à ne pas se charger lui-même devant le juge, dans ces confréries du crime où le silence est la loi – l’omerta – et où il s’achète, celui d’un témoin compromettant – alors qu’on peut y condamner quelqu’un, au silence, celui du secret. C’est aussi l’absence de bruit, d’agitation – où la mouche vole, tranquille – ou une zone que les ondes radioélectriques n’atteignent pas – certains parlent aussi de zones blanches .

A QUESTION OF SOUND # 025 - On a tous une daube dans notre cartable

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MACHIAVEL - Jester - 1977 Sounds Orchestral, avec Cast Your Fate To The Wind, c’est le premier coup de coeur de Marc Ysaye – facile de jeter la pierre, on a tous une daube dans notre cartable, qui nous marque, qu’on aime, qui parfois décide pour nous (moi-même, j’adore Middle Of The Road et les Poppys) –, disque don du grand-père Antoine, qui tourne en boucle sur l’électrophone Philips, cadeau des 11 ans, prélude à la découverte des Beatles et des Rolling Stones, puis des Hollies, Kinks et autres Moody Blues sur Salut les Copains, à quoi succèdent, en 1968 et toujours chez Europe 1, les Doors, Jimi Hendrix et Bob Dylan , programmés sur Campus par Michel Lancelot, qui passe la musique anglo-saxonne tout en mettant en avant les événements étudiants .